Bilan d’un mois de voyage

Petit bilan après un mois de voyage même si les 12 premiers jours ne comptent pas tout à fait étant donné que j’étais avec Claire et qu’on était plus en mode vacances sur une courte période et pas vraiment en mode routard.
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Je commence juste maintenant à réaliser que je suis partie pour un an et que voyager c’est super comme ça peut vite être galère.
Globalement depuis mon départ, tout se passe bien et je n’ai pas encore atteint mon rythme de croisière mais ça commence à venir car pour l’instant je suis toujours en mode « je fais du tourisme » et j’aimerais pouvoir arriver à m’en éloigner un peu. Mais chaque chose en son temps car je suis encore trop souvent à chercher la facilité plutôt que ce que j’aimerais vraiment. Certainement que pour le moment je n’ose pas tout à fait me lancer dans l’inconnu.

Concernant l’équipement :
Assez satisfaite de mon sac à dos, j’ai opté pour la légèreté c’est sûr que c’est super, mais c’est vrai que c’est un peu au détriment du confort. Alors même si sur mon dos c’est nickel, si je le porte trop longtemps j’ai un peu mal aux os des clavicules. Mais je viens de faire un bricolage maison pour essayer d’enrayer ce problème en scotchant, avec du sparadrap, deux éponges à fond de teint (bon je fais avec les moyens du bord).
Globalement je suis très satisfaite de mon équipement et j’ai juste le nécessaire dont j’ai besoin ni trop ni pas assez et mon sac pour l’instant fait toujours un peu moins de 10kg.

Les accessoires fétiches dont je ne pourrais me passer :

    • Mon foulard Desigual : super pratique car plié il ne prend aucune place et me sert dans le bus quand y a trop de clim; de paréo pour aller me baigner ou de serviette pour m’allonger par terre n’importe où.

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    • Mon masque de nuit et mes boules quiès : ça c’est vraiment indispensable si on veut dormir en communauté.

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    • Mon application Mapp.me: avec toutes les cartes téléchargées et le gps je peux savoir à tout moment où je suis ce qui fait que je ne suis jamais perdue et surtout, trop pratique quand vous arrivez à une gare pour localiser l’hôtel et surtout la distance pour vous y rendre qui peut vous éviter un taxi ou un bus.
    • Ma petite gourde « molle » : trop pratique, qui me suit toute la journée et m’évite de transporter de grosses bouteilles grâce sa capacité de 1 l.

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  • Mon sac à viande en soie : vraiment indispensable pas seulement pour la propreté des draps dans les auberges (mais aussi pour les moustiques) où, bien souvent, ils mettent des couettes bien trop chaudes pour la température.

Ceux dont je ne me suis pas encore servis ou que j’ai déjà abandonnés

  • Ma robe violette : les filles l’ont tellement critiquée que je l’ai lâchement abandonnée dans le dortoir d’une auberge à Guilin.
  • Mon réveil/ lampe torche que j’ai laissé à Claire.
  • Mon pisse-debout : jamais utilisé et honnêtement je ne pense pas que ça me serve, je vais certainement l’abandonner.
  • Ma Gopro : bon, pour l’instant elle est restée dans son sac mais je vais essayer de m’en servir.
  • Mon petit sèche-cheveux : alors effectivement vu que pour l’instant j’ai entre 25 et 35°, il m’est complètement inutile puisque je ne l’ai pas pris pour faire des brushings mais pour ne pas rester les cheveux humides en cas de froid.
  • Ma chemise que j’hésite à abandonner (finalement je ne sais pourquoi je l’ai achetée puisqu’au final je n’aime pas les chemises).

La fameuse Zone de confort

Concernant le fait de sortir de sa zone de confort (je suivais une voyageuse il y a quelques mois qui avait écrit un super article sur le sujet : Woman on tour) cela ne me pose pas vraiment de problème pour l’instant, je dis pour l’instant car je n’ai pas vraiment été confronté à des endroits « hors confort » en tout cas pour ma vision du confort.
Alors oui, évidemment ce n’est pas le confort auquel je suis habituée dans mon quotidien puisque durant ce mois passé, je me suis retrouvée à dormir sur des lits hypers durs, dans des bus, sur le bord du lac, sur le sofa du hall d’un hôtel ou encore finir la nuit sur la plage en attendant l’ouverture de l’hôtel.

Pour ce qui concerne les WC, il suffit juste de s’habituer à pouvoir faire abstraction des odeurs ou autre chose et vous finissez par pouvoir « faire n’importe où » C’est sûr qu’en Asie, dans les WC, on voit toutes sortes de choses… surtout les WC ouverts sans porte où tu pisses à coté de ta voisine cul nu.

Pour ce qui est de la douche, ça ne m’a jamais posé pb de ne pas pouvoir me laver pour un ou deux jours donc là encore, pas trop de problèmes de ce côté là.

Après il faut pas être un maniaque de la propreté, car c’est sûr que là il ne faut pas être trop regardant; surtout dans le train ou le bus où vous avez des couvertures dont tout le monde se sert ou encore dans un « hard-sleep train » en Chine où je me suis retrouvée dans une couchette qui avait déjà fait la nuit.

Non ce qui est déjà plus compliqué, c’est d’apprendre à cohabiter dans les dortoirs, surtout pour moi qui suis normalement hyper-sensible au bruit, à la lumière, mais surtout aux odeurs. Et là, ben faut apprendre à se dominer et faire abstraction de tout ça, chose que finalement j’arrive à faire sans trop de difficulté. Bon, c’est sûr que parfois c’est un peu plus compliqué que d’autres comme ma dernière nuit dans un dortoir mixte de 8 où je suis arrivée et trois personnes étaient en train de regarder un film sur l’ordi sans casque évidemment et c’était hyper fort et le pompon c’était une vraie infection dans la chambre et comme ils avaient arrêté la clim ça puait des pieds, un truc de fou!!! Et bien finalement, j’ai quand même réussi à faire abstraction et à pouvoir faire ce que j’avais à faire et j’ai dormi sans problème.

Les rencontres

Finalement, ce que j’ai encore du mal à gérer ce sont les rencontres. Je me rends compte que mon niveau d’anglais n’est vraiment pas terrible, qu’il suffit pour se faire comprendre ou échanger des banalités, mais pour passer une ou deux journée avec des gens qui ont un anglais complètement « fluent » c’est déjà nettement plus compliqué.
En plus quand vous êtes un peu fatigué c’est encore pire car cela demande un effort extrême de concentration pour essayer de comprendre ce qu’on vous dit et ce n’est pas évident.

Ensuite, bien sûr, il y a quand même le problème de l’âge car quoi qu’on dise, à plus de 40 ans, vous rencontrez que des gens qui ont en moyenne 20 ans de moins que vous, donc pas toujours facile, surtout quand ils commencent à vous vouvoyez alors qu’ils se tutoient tous.

2 réflexions sur “Bilan d’un mois de voyage

  1. Pour l’anglais on peux vite apprendre. Procure toi un livre en anglais a lire. Un que tu vas adorer. Prend un petit traducteur electronique. Ca va plus vite qu’un dico… ou mieux un bon logiciel sur ta tablette. Et lis ce livre. Tu vas mettre un mois à la lire… mais avec l’envie ca passe bien. Et tu seras fluent en 1 mois. C’est juste une question de vocabulaire. Une fois que tu as un vocabulaire un minimum étendu, c’est très agréable. Et tu ne te fais pas déborder par les petits jeunes de 20 ans! 🙂
    Et en Anglais..il n’y a pas de vouvoiement 🙂
    On te bise fort.
    Jerome

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